Eric et son Blog

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mardi 20 octobre 2009

Pas bien: sélection par double-clic

Quand on double-clique sur un mot, tous les OS sélectionnent le mot. En général le triple clic sélectionne la ligne. Sur Windows, Mac OS, Linux, c'est le cas. Là où ils diffèrent c'est dans la gestion des trucs de geeks: "org.hibernate.jdbc.Foo". Sous Linux, un double clic sélectionne le tout, c'est logique pour un développeur Java. Sous Mac, il sélectionne "Foo" ou le mot sur lequel on clique. Méthode "Monsieur Tout Le Monde". N'empêche, ça m'emmerde souvent.

lundi 5 octobre 2009

Vous avez essayé de rebooter ?

Quand vous n'arrivez pas à placer un livre sur une étagère, vous essayez souvent de la démonter et de la remonter pour voir si ça ira mieux ? Non, vous regardez si vous devez déplacer quelques planches ou changer des livres de place. En informatique pourtant, dès que vous avez un problème et que votre "expert" ne connaît pas la réponse directement, il vous demande de rebooter ou pire, de reformater et réinstaller Windows.

Un collègue (salut Dirk) disait "when everything fails, reboot". Et c'est bien là l'important "quand tout le reste échoue". C'est l'arme ultime. Et si le reboot résoud le problème, il est bon de se demander pourquoi.

En fait, ce réflexe idiot vient du monde Windows. Le système est tellement hermétique, mal foutu et déstabilisé par la moindre installation d'un driver foireux que souvent la seule solution est effectivement de repartir d'une feuille blanche. Un peu comme si dans votre étagère, vous placiez des étais, des renforts, des planches courbées pour contrer leur fragilité etc. Au final votre étagère ne ressemble plus à rien.

Sous Unix en général, le système de base n'est pas corrompu par les logiciels qu'on installe. On peut également contrôler plus finement les différents composants. Quand le driver scanner déconne, un modprobe -k et ça repart. Quand j'entends quelqu'un rebooter un serveur Linux "pour voir si ça ira mieux", ça m'énèrve prodigieusement.

Globalement Mac OS X n'est pas dans la méthode Windows. Sauf quelques cas. Les "freeze" de Snow Leopard dont je me plaignais récemment par exemple. A ma connaissance, personne ne sait exactement ce qu'il se passe ni comment contourner le problème. Sur les forums, on conseille systématiquement: 1) de rebooter, 2) de réparer les permissions, 3) de réinstaller Snow Leopard proprement. Non mais et puis quoi encore ? Si réparer les permissions résolvait le problème il y aurait des centaines de personnes pour le signaler et des dizaines pour dire exactement quelles permissions sont foireuses dans ce cas précis. En fait, il y a des milliers de gens qui ont le même problème de freeze mais on leur conseille quand même de "réparer les permissions". Qu'est-ce que c'est que ça pour une poudre de perlin-pin-pin ? Une façon de gagner du temps en espérant une correction d'Apple ?

vendredi 2 octobre 2009

Pas bien: quand Snow gèle, gaffe au verglas

Depuis mon upgrade à Snow Leopard, j'ai régulièrement des "freeze". Je n'arrive pas à déterminer ce qui les déclenche mais ça m'est arrivé en jouant des vidéos dans Quicktime ou dans VLC, en tapant du mail avec Spotify en arrière-plan, en bossant dans Eclipse, ... Mon chef a le même problème et me confirme que nous sommes loins d'êtres les seuls. Apple a vraiment sorti Snow à la va-vite pour contrer Windows 7.

Vous me direz que Snow Leopard Freeze, c'est normal mais je vais sortir le chalumeau si ça continue.

mardi 22 septembre 2009

Gimp, multi-window et Mac

J'avais mentionné un truc positif de Mac OS X: quand on clique sur une fenêtre d'arrière-plan, elle s'active mais le clic n'a aucun effet. On ne risque donc pas de cliquer "cancel", de cliquer sur un lien dans le navigateur ou de faire sauter la sélection.

Oui mais il y a un cas où c'est vraiment emmerdant: GIMP. Je suis un fan de cet outil. Non seulement parce qu'il fait tout ce dont j'ai besoin en édition d'images mais aussi parce qu'il a fait son propre design sans chercher à imiter Photoshop. Au lieu d'être une pâle copie, Gimp est un outil à part entière avec ses forces et ses faiblesses. L'un des choix est l'interface multi-fenêtres. Au lieu d'avoir la fenêtre de photoshop avec des barres d'outils partout, Gimp a une fenêtre pour les outils, une pour les couches et une par image.

Quand on connecte ces deux éléments, on comprend qu'avec Gimp sur Mac, pour changer d'outil, il faut cliquer une fois pour activer la fenêtre d'outils et une deuxième fois pour sélectionner l'outil. Pour l'utiliser, il faut commencer par réactiver la fenêtre de l'image en cliquant dessus. Très pénible.

Le problème se réglera de lui-même avec Gimp 2.8 qui passera au mode simple fenêtre par défaut. Après l'accès aux menus par le clic droit, voici une autre particularité de Gimp qui ne plaît pas au plus grand nombre.

lundi 7 septembre 2009

MacVrac: alt-shift-X Q dans Eclipse, ping et nslookup pas d'accord...

En vrac, mes frustrations du jour. Dans Eclipse sur Windows et Linux, j'avais l'habitude de faire alt-shift-X Q pour lancer un build ANT. Ou de faire alt-shift-X T pour lancer un test unitaire. Malheureusement sous Mac, c'est fonction n'ont pas de shortcut, j'ignore pourquoi. Quelqu'un sait comment je peux réactiver ça ? Ca m'évitera des centaines d'accès dans des sous-menus.

Autre sujet:

Macintosh:~ eda$ ping truc.vivansa.loc
ping: cannot resolve truc.vivansa.loc: Unknown host
Macintosh:~ eda$ nslookup truc.vivansa.loc
Server:		192.168.1.1
Address:	192.168.1.1#53

Name:	truc.vivansa.loc
Address: 192.168.1.42

Sur Linux, j'aurais regardé le nsswitch.conf, sous Windows, j'aurais fait un ipconfig /flushdns mais là... je ne sais vraiment pas ce qu'il me fait ce con.

MàJ: Il semble que la cache soit buggée. J'ai fait un "dscacheutil -flushcache" et problème réglé. Pourtant:

Macintosh:~ eda$ dscacheutil -q host
name: localhost
ip_address: 127.0.0.1

name: broadcasthost
ip_address: 255.255.255.255

name: www.vivansa.com
ip_address: 212.35.97.104

Macintosh:~ eda$ dscacheutil -configuration
DirectoryService Cache search policy:
    /Local/Default
    /BSD/local

Settings:
    AAAA Queries  - Disabled (link-local IPv6 addresses)
    Default TTL   - 3600
    Policy Flags  - 0

RE-MàJ: Vraiment pas au point Snow Leopard. C'est reparti à ne plus connaître les hosts du réseau local alors que le nslookup marche très bien. Et le dscacheutil n'y fait plus rien. Incompréhensible.

vendredi 4 septembre 2009

Bien: L'aide avec spotlight

Supposons que je cherche la fonction affichant le "clipboard" dans mon application. Sous Windows, je passe les menus en revue et si je ne vois rien qui ressemble à ce que je cherche, j'ouvre l'aide (généralement une nouvelle fenêtre très moche avec une indexation à chier d'une aide qui n'aide pas).

Sous Mac, je clique sur le menu d'aide, je tape directement "clipb" et je vois directement dans quel ##tain de menu la fonction se trouve. Comme un dessin vaut mieux que pas de dessin:

Bientôt, le "pas bien" portant sur exactement la même chose parce que j'ai dû recommencer le screencast ci-dessus facile 20 fois avant que ça marche convenablement. On dirait que Snow Leopard et/ou Firefox ont une séquence qui les fait foirer avec ce menu d'aide. Dès que j'ai compris les conditions qui induisent le plantage, j'expliquerai.

Pas bien: les popups

Véritable plaie sous Windows, le comportement s'est étendu à Unix. Prenons un exemple, vous lancez une installation bien longue. Pendant ce temps, vous tapez un mail. Et quand l'installation termine de se charger, elle revient en avant-plan, vous vole le focus clavier et vous vous mettez à taper dans une application qui ne comprend rien à ce que vous lui voulez.

Vous lancez firefox et continuez à taper un mail dans thunderbird. Au bout d'un moment, firefox vous vole le focus et vous tapez un mail dans la barre d'URL. Vous repassez à Thunderbird pour que Firefox réalisant qu'il a besoin de votre master password, revient à nouveau à l'avant-plan.

Ce genre de chose me fait très souvent enrager. Unix avait bien compris le principe et le brave XWindow pouvait afficher une fenêtre à l'avant-plan mais elle était désactivée, le focus clavier restait sur l'application courante. Pour s'occuper de la nouvelle fenêtre, il fallait y amener sa souris.

Je pensais que Mac OS X aurait éliminé cette calamité venue de Windows mais il n'en est rien.

lundi 31 août 2009

Bien: cliquer pour activer puis cliquer pour effet

Sous Windows, si vous avez deux fenetres qui se chevauchent et que vous voulez passer d'un à l'autre vous pouvez cliquer dessus. Celle-ci remonte en avant-plan et prend le focus clavier. L'inconvénient du système Windows est que si vous voulez juste activer la fenetre mais que vous avez cliqué sur "DELETE", ben... pas de bol. On finit donc par prendre le réflexe de cliquer dans les zones "mortes" des applications pour éviter tout incident.

Sous Mac OS X, on peut cliquer n'importe où dans la fenêtre, elle est simplement activée. Il faut recliquer si on veut activer une fonction de cette application.

C'est un détail mais l'accumulation de ce genre de détails finit par faire une différence non négligeable.

dimanche 30 août 2009

Pas bien mais bientôt bien: la force du wifi

Un truc "pas bien" de Mac OS X Leopard est que quand on clique sur l'icône wifi, il affiche la liste des réseaux disponibles mais juste leur nom, pas la puissance de leur signal. Moralité, quand on est dans un camp comme le HAR et qu'on capte 8 réseaux différents nommés A, B, C, T1, T2 etc, il est difficile de savoir sur lequel on a une chance de pouvoir passer quelques paquets par seconde.

Eh bien, Snow Leopard (déjà commandé) a corrigé ce vilain défaut. Un bon point pour Apple finalement.

Pour la petite histoire, le HAR utilisait 60 APs qui se répartissaient 1400 clients wifi dont jusqu'à 700 actifs en même temps. Pas un réseau de tapette quoi.

Snow Leopard gagne 7Gb... gné ?

Le nouveau Mac OS X, Snow Leopard, vient d'être annoncé. Une des nouveautés est qu'il prend moins de place sur le disque. Et pas qu'un peu: 7Gb de moins que son prédécesseur, Leopard. Du coup, je me demande comment, nondidjû, on peut en arriver à "gaspiller" 7Gb de disque dur... A part en intégrant les librairies dynamiques dans chaque application ou en faisant un gros fichier de pagination qui aurait été supprimé, je ne vois vraiment pas.

[MàJ] Il y a 3 raisons principales au gain de place: Les binaires ne sont plus universal mais Intel-only, les drivers d'imprimante ne sont plus que sur internet et le calcul de l'espace libre se fait avec des MB à 1 million de bytes. C'est tout de suite moins glorieux...

Bien: graver devrait être aussi facile

Pour graver sous Mac, mon premier réflexe fut de chercher le programme de gravure. Sous Windows, j'utilise Nero (que j'ai acheté) et sous Linux K3B. Sur Mac, je ne trouvais pas. Le manuel m'a expliqué ce qui devrait être aussi évident sur les autres OS:

  • On insère le DVD vierge
  • On accepte la proposition de Mac OS d'ouvrir le DVD dans le gestionnaire de fichiers (Finder)
  • On y met ce qu'on veut graver.
  • On clique sur l'icône de gravure pour lancer celle-ci.

Si on veut graver une image, on passe par la 2e option proposée: le disk manager. On lui drag/drop une image et il la grave.

Pourquoi diable est-ce si compliqué sur les autres OS ? C'est comme ça que ça devrait marcher, pas plus compliqué.

mardi 18 août 2009

Pas bien: suppression définitive d'un fichier en gravure

Je pense que c'est un bug de Léopard: quand on veut graver sur un Mac, on tape ses fichiers sur le DVD. Ils sont placés comme des liens et seront transformés en vrais fichiers au moment de la gravure. Quand on met un répertoire à graver, le lien se fait sur le répertoire, pas sur les fichiers. Ce n'est pas évident pour le néophyte mais pour moi qui joue avec "ln -s" sur tous les Unix, c'est compréhensible.

Imaginons que je mettre la saison 1 d'une série à graver. Je réalise qu'il y a 2 épisodes en trop pour le DVD. Je fais donc "move to trash" sur les fichiers en question et réalise qu'il les a en fait supprimés du répertoire original. Le lien s'étant fait sur le répertoire, les action à l'intérieur de celui-ci sont sur le vrai répertoire.

Soit. Je veux donc récupérer les fichiers dans la corbeille... Que dalle, ils n'y sont pas. Il y en a pourtant des plus gros dans la dite corbeille...

Bien: trouver une option

Ca vous est déjà arrivé d'être devant le control panel et ne plus trouver les paramètres internationaux ? Sous Mac, dans le coin, il y a une zone de recherche. Et la recherche, elle ne se contente pas de vous dire "c'est dans la section paramètres internationaux" ou de vous y envoyer; elle vous montre où sur votre écran elle se trouve. Pratique pour s'y retrouver visuellement la fois suivante.

Pas bien: Locker son écran

Je vais essayer d'alterner les "j'aime" et "j'aime pas" de ma découverte du monde Mac. Qu'on ne s'y trompe pas, j'apprécie beaucoup le fait qu'un logiciel ne copie pas le leader du marché mais reparte avec un design suivant ses priorités et ses choix. Ca permet une diversité et d'éviter de reproduire les défauts de conception ad nauseam. C'est typiquement le cas de ceux qui veulent imiter Windows ou MS Office.

Ma première pierre sera pour le lock de l'écran. Sous Windows, on peut aller dans le menu ou taper la touche Windows + L pour locker le PC. Ainsi, l'outrecuidant qui aurait l'idée de chipoter à votre ordinateur pendant votre pause bouffe ne pourra rien faire sans votre mot de passe. Sous Mac OS X, la façon la plus simple est de placer un mot de passe sur le screensaver et de lancer celui-ci avant d'aller bouffer. C'est pas pratique mais ça marche. Quant au shortcut, il faut une application spécifique. :(

Dans la foulée, quand on veut mettre un mot de passe sur l'économiseur d'écran, on va dans les options de celui-ci, non ? Ben pas sur Mac. Il faut aller dans la section "sécurité". Un renvoi dans les options du screensaver n'aurait pas fait de mal.

lundi 17 août 2009

NTFS read-write

Ce qui est le plus pénible dans le monde Mac, ce sont les Maqueux. Quand vous venez de switcher, que vous branchez votre disque dur externe qui fonctionne parfaitement sous Linux et qui est en NTFS pour supporter des fichiers de plus de 4Gb... et vous réalisez que MacOS X Léopard est incapable d'écrire dessus. Evidemment, vous trouvez ça profondément inadmissible. Le filesystem le plus utilisé dans le monde ou à peu près, vieux de 15 ans, n'est supporté par MacOS X qu'en lecture seule.

Naturellement, vous demandez à votre ami Google ce que vous pouvez bien faire. Et là, vous trouvez des tas de forums qui s'acharnent sur un pauvre switcher comme vous à coups de "je ne vois vraiment pas pourquoi on devrait supporter le NTFS !", "vous n'avez qu'à formatter en FAT32... ou en HFS !". J'en passe et des meilleures. Je suis désolé mais c'est vraiment le minimum minimorum de l'interopérabilité que de pouvoir lire un disque dur externe formatté par l'OS qui détient 90% de parts de marché. Surtout que le filesystem en question est certes complexe mais assez efficace.

Ceci dit, dans les solutions, il y a Paragon NTFS for MacOS (7.0.2) qui coûte 30$ et a planté 2 fois mon Mac avant que je le vire ou MacPorts/NTFS-3G qui s'installe comme un charme et fonctionne parfaitement. Une autre option est d'attendre Snow Leopard qui devrait théoriquement supporter le NTFS en lecture/écriture même s'ils semble ne pas être compatible avec Windows 7.